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jeudi 14 juillet 2011

roc et roule attitude

En France, on a pas de rock mais on a des présentateurs télé. Ces pauvres diables doivent parfois présenter des groupes venus tout droit du Nouveau Monde ou de la perfide Albion... et le résultat est délicat.

Evidemment il y a le grand classique, Michel qui nous présente Jimi! 

Mais il y a aussi le fameux passage de Led Zeppelin à tous en scène... Dans cette vidéo, on peut trouver une mauvaise blague du présentateur, un enfant qui se bouche les oreilles, l'orchestre de l'armé du salut consterné, un homme qui bat du pied, et c'est déjà pas mal.



Heureusement, nos braves amis les Pink Floyd ne sont pas en reste, puisqu'ils ont l'honneur d'être traduits par un présentateur zélé...





Et puis bien sûr... on ne peut que vous conseiller le regarder cette dernière vidéo avec l'ami Eddy Mitchel... En plus les Pink Floyd jouent en play back, contrairement aux applaudissements qui sont, malheureusement, bien réels...

samedi 4 juin 2011

Call the doctor

On a un problème. Du genre balèze. Le machin qu'on peut pas balayer sous le tapis discrètement. Bref, ça tache.

Pas envie de commenter ça.

vendredi 29 avril 2011

Rire de son prochain

depuis plusieurs années, quelques sites nous proposent de nous moquer gentiment de nos congénères. On pense bien sûr au très inventé Vie de merde, ou au méga geek Bashfr. C'est bien mais parfois pas très crédible.

Mon préféré reste Zéros sociaux, qui regroupe des captures d'écran facebook qui nous rappelent que nos amis sont des boulets. Oui, même les tiens petit. 


http://www.zeros-sociaux.fr/

vendredi 22 avril 2011

La plus mauvaise série du monde

 Titre ardemment convoité, obtenir le statut de pire série du monde n'est pas à la portée du premier scénariste alcoolique venu. Pour faire une bonne mauvaise série, il faut se dévouer à la cause, mettre le paquet, bref, tout donner pour le show, sans avoir peur d'en faire trop. Autant dire que Superfriends place la barre très, très haut.



Débutée en 1973, Superfriends continuera à sévir jusqu'en 1986. Le sadisme étant à la mode, des spin-off verront glorieusement le jour.
Melant avec bonheur des personnages aussi fabuleux que Superman, Wonder woman, Aquaman ou encore Batman et Robin, Superfriends permet à ces supers héros de s'entraider pour venir à bout des méchants pas beaux. Ils seront rejoint dans les saisons suivantes par d'autres génies de l'héroisme comme Flash, Green Arrow ou encore Plastic man.

D'un point de vue du scénario, c'est assez scandaleux. Les super gentils affrontent des super méchants tels que Dracula qui transforme les humains en vampires avec une poudre magique. WHAT THE FUCK? Où est le coté sexuel de la morsure dans le cou? Si on nous pique ça, rien ne va plus.



Je ne peux que vous inviter à mater d'autres épisodes sur youtube, après tout je ne veux pas être le seul à souffrir. Le vrai problème dans cette série, outre les scénarii stupides et les animations inexistantes, c'est le doublage. La version américaine est borderline, mais passe encore (attention dans cet extrait, Robin a un sabre laser):




Le vrai soucis vient bien sûr de la version française. Dépression? Drogue? Radiations, Toujours est-il que les doubleurs français font n'importe quoi, mais alors VRAIMENT n'importe quoi. Par contre, ils savent utiliser le dictionnaire des synonymes des insultes désuètes.


FLUTE FICHTRE BIGRE. La barre est placée haute. Heureusement, Batman et Robin relèvent le défi:




Je préfère arrêter là. Si votre soif de souffrances n'est pas rassasiée, explorer l'internet (comme dirait ma tata) et partez à l'aventure avec les superfriends!

Allez, un bat bonus pour la route:

lundi 28 mars 2011

La 3D, parlons-en



Depuis Avatar, on nous les hache menues. Pardon, mais ça sort du coeur. Comme si voir les images en 3 dimensions était incroyable, des films sans saveur polluent nos écrans de cinéma qui n'en demandaient pas tant pour agonir dans des croutes immondes. Seule la pub Haribo était bien, c'est dire.



La 3D, c'est nul, ça sert à rien. Au moins avec le film parlant, on voyait le progrès. On découvrait les voix des personnages, ça avait du sens. le film en couleur déjà je commence à me montrer franchement circonspect: Le noir et blanc, c'est beau, nah. Alors forcément, la 3D, ça ne passe pas dans mon petit coeur d'enfant fragile.
En plus, ça nie complètement nos bon vieux souvenirs d'enfance avec les lunettes à deux couleurs, le Futuroscope avec papa, enfin tout ça quoi.En plus, je trouve que ce blog n'est pas assez réac'. Enfin avec des articles sur Diana Rigg, les scopitones et les beatles bon... Mais pas encore ASSEZ réac. j'ai un idéal.




Cinématographiquement parlant, c'est un scandale. On se fait entuber avec des films affreux comme les miches de Maïté. La 3D justifie le reboot de séries déjà pas forcément géniales comme Spiderman., non mais où va le monde? Obsolète en 10 ans Spidou, ça fait mal. A quand american pie 3D? je n'ose vérifier si c'est en projet...

Merci Tim pour Alice au pays des merveilles...



Alors bien sûr, la 3D est un procédé commercial, blabla bla, on vend des lunettes, bla bla bla, on vend des télé exprès, blablabla, on se rachète des yeux. Quoi? Oui, la 3D c'est pas très bon pour les yeux, surtout des enfants, d'après nos amis de Nintendo qui sortent la 3DS ce mois-ci. Ils devraient investir dans la greffe et les organes artificiels. Bon par contre si quelqu'un m'en offre une il devient mon idole interplanétaire.




Bon en fait j'en ai rien à faire de la 3D, même si ça fait du bien de s'énerver un peu. Toujours est-il que malgré cette course au progrès et au réalisme, le jeu Minecraft qui est laid, carré, développé en Java, et se joue sur navigateur web rencontre un succès de malade mental. Le principe? vous êtes lâché dans un monde infini généré aléatoirement, il vous faut survivre. Petit détail, la nuit, des monstres en tous genre viennent vous bouffer. A l'aide de vos petites mimines, il vous faut donc collecter du bois, pour vous construire des outils, une maison, des armes, creuser des galeries, faire des constructions comme bon vous semble... liberté quoi. liberté moche, mais liberté quand même.



samedi 19 février 2011

Mais qu'est ce qui leur a pris?

Je sais, je sais, (comme disait Gabin), que parfois, il faut payer ses factures. mais quand même. Avant d'être un tyran sur France 2, William Leymergie avait besoin de sous, et nous a gratifié de ce fabuleux générique de PacMan... Salut l'artiste.


jeudi 17 février 2011

La touche française

En France, on a pas de pétrole mais on a des idées, disait le slogan. Ce qui est sûr, c'est qu'on est nul en pop, mais qu'on essaye tant bien que mal. Spécialité? ces massacres de "pop corn", un des premiers tubes de la musique électronique de Gershon Kingsley et Hot Butter.






samedi 22 janvier 2011

L'art (difficile) de la reprise

Reprendre un standard de la chanson est un art délicat. Il faut se démarquer de l'original tout en concervant son originalité. Ou un truc du genre.


Certains chanteurs ajoutent une difficulté supplémentaire: la traduction. Et comment dire... ce n'est pas toujours probant. La preuve avec une reprise des Beatles et une autre des Stones, histoire de pas faire de "jaloux".





lundi 10 janvier 2011

Le cinéma d'action à la française

Un jour il faudra qu'on se fasse une raison: nous autres bouffeurs de grenouilles, on sait pas faire de film d'action. Cela dit, j'ai jamais mangé de grenouilles et on peut facilement trouver une ou deux exceptions. Mais l'exception confirme la règle, z'avez jamais été à l'école ou quoi?  Bon.

C'est en voyant "A bout portant" que cette réflexion s'impose sans équivoque. Non, parce que honnêtement on pourrait y arriver, on a des acteurs, des lieux, des musiciens, mais... va falloir revoir ton scénar, coco (on s'appelle comme ça dans le cinéma, mets toi à la page).



Dans ce film, Gilles Lellouche est infirmier et se retrouvé mêlé à un sombre complot bien trop compliqué à base de flics ripoux (Gérard Lanvin) et de gentil gangster (Roschdy Zem). En gros, il doit sauver le gangster pour l'apporter à un autre gangster qui ne veut pas le tuer mais lui aussi le sauver mais il peut pas alors il kidnappe la femme de Gilles qui est enceinte mais les flics veulent empêcher Gilles de sauver le gangster non pas parce qu'ils veulent sauver le gangster d'un autre gangster qui voudrait le tuer mais parce qu'ils veulent le tuer eux même. Vous avez compris? Moi non plus.

A vrai dire, ça commence bien. Le héros est un monsieur tout-le-monde perdu dans la tempête et fait ce qu'il peut pour sauver sa femme, rapport au fait que c'est un mec bien. Personnellement j'ai pensé à Die hard, le mec qui a rien demandé à personne qui se retrouve à sauver le monde. Ouais mais Die Hard, c'est fun. 

Rapidement le film se paume dans le dédale des flics/ gansters ripoux/pas ripoux. Sujet éculé s'il en est. Là, ça ne sert pas à grand chose, si ce n'est à porter la confusion chez le spectateur et aussi chez les personnages (après tout on se sent moins seul comme ça). mais ça, à la limite, je pardonne (grand prince tavu). Bon, passe encore sur les acteurs qui ont décidé d'être mono-expressifs, surtout mon Gégé Lanvin qui nous la joue gros dur taiseux à l'ancienne. Too much à l'ancienne Gérard, un peu de renouveau te ferait pas de mal.



Non, le principal soucis, c'est que le film manque carrément d'envergure. Quelques exemples. Au début du film, le héros sauve le gangster alors qu'un méchant vient de débrancher son appareil respiratoire à l'hopital. DANS N'IMPORTE QUEL FILM, on aurait vu le héros faire un massage cardiaque, du bouche à bouche, une trachéotomie avec un bic, une opération à coeur ouvert, que ne sais-je! Mais là, non. tranquillou Gillou, vas-y que je te redonne de l'oxygène avec un ballon fait exprès. Elle est où l'aventure?

Autre  symptôme: plus tard dans le film, un radiateur d'appoint est renversé, un appartement prend feu. Vous les voyez les grandes flammes, les pompiers, les grands brulés, les explosions? Oubliez. Un feu, ça s'éteint avec une couverture qui étouffe la flamme, ça fait plus réaliste quoi. MAIS IL EST OU LE SPECTACLE?

On a aussi la gentille flic qui téléphone à ses copains pour leur dire de se dépêcher mais qui conduit mollo parce que la prudence c'est important. Ah si tu viens voir de la course poursuite en bagnole t'es un peu sur ta faim, faut admettre. On est pas dans Bullit, faut se faire une raison. La seule course poursuite se fait à pied dans le métro (la scène est pas trop mal...) et se finit dans un ascenseur (... mais pas trop bien non plus).

John McClane, lui, il fait péter des immeubles en faisant des blagues sur Cary Grant. En France, on éteint le feu avec une couverture en toussant un peu. Dur.



Le cinéma, c'est comme aller chez la coiffeuse: On se dit qu'on va passer un bon moment dans son fauteuil, on va être dorloté, la coiffeuse a un chouette décolleté, enfin tout pour être heureux. Mais au moment où tu vas lui mater les roploplos, tu vois qu'en fait elle y connait rien. A l'écran, c'est le massacre, et quand c'est fini, tu dis que c'était bien histoire de partir plus vite, genre même pas tu mates le générique. Et je te parle même pas de la conversation. Du coup la fois suivante, tu vas voir le coiffeur d'en face, il est pas sexy, il fait que dans le classique mais t'es pas déçu.
Et si t'as du bol, la coiffeuse est sexy, comme dans ce chouette film qui n'a rien à voir:




Et puis la musique... le coiffeur d'en face il te met du rock old school que t'as entendu 100 fois, mais au moins tu kiffes. la coiffeuse elle te mets RFM et tu chiales des tympans, faut dire ce qui est. Comprendre: au lieu de faire le choix des violons, matez du Scorsese et voyez la judicieuse utilisation des Rolling Stones et du rock en général. Ou alors "Enfermé dehors", car Albert Dupontel a prouvé qu'il avait bon gout en invitant les Hyènes pour la BO (on parlait d'exception au début, voilà voilà).


Bref, je vais mater l'Arme Fatale II.